LES ANIMATIONS ET LE PARADIS DES ENFANTS, 

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ

ET LA NATURE PROTÉGÉE 

LES ANIMATIONS ET LE PARADIS DES ENFANTS,

LE FOUR À PAIN ET LA FABRICATION DES CROUSTADES ET DU PAIN

Les premiers boulangers (Henri Toulze et Robert Chavardés)

Les boulangers actuels (René Privat, Chantal Calas et Viviane Garrigues)

Des gilets avec le logo de Payrac afin de mieux identifier les bénévoles lors des animations ont été confectionné. Nous remercions les couturières : Régine Pistre, Viviane Garigues, Chantal Calas, Sylvie Briot et Véronique Bianchi pour la sérigraphie du logo. Gisèle Puech a également confectionné bénévolement 2 tabliers brodés pour les boulangères.

LE TRAVAIL DU FER AVEC LA FORGE

La dernière recrue des animateurs, Joachim Neves, a repris son métier d’origine pour nous faire revivre la vie de la forge d’autrefois, avec ses odeurs, son bruit et la variété des nuances de rouge pour trouver la température idéale pour préparer une pièce métallique. À droite une forge à ciel ouvert pour une animation.

LA FABRICATION DES SABOTS

Dans un local créé à côté du hangar a été mis en place un atelier de fabrication de sabots, avec un type d’appareil, encore en service au lendemain de la Seconde Guerre mondiale. Jean-François Farenc le fait tourner les jours d’animation.

LE TRAVAIL DU BOIS : LES PLANCHES ET LE SCIAGE DES TRONCS

Une grande scie métallique a été mise en place pour Louis Bessière qui a réalisé de magnifiques travaux en divers endroits, comme l’escalier en bois d’orme de la maison de Payrac.

Yves Rouanet et Jean-Marie Recoules scient à l’ancienne avec le passe-partout (la tora).

LA MIELLERIE

Manibal expliquent le fonctionnement de la ruche des abeilles.

LA FABRICATION DES CORDES

LE CALENDRIER DES ANIMATIONS 2024

LA FABRICATION DES REDONDAS :

Comment faire les rédondas ? La fabrication des rédondas (anneau de cuir ou de branchages torsadés pour fixer le timon de la charrette au joug)

(Marcel Cauquil) Il fallait partir d’une tige (chêne ou saule). A deux ou trois personnes on la torsadait sur pied. On pouvait aussi la torsader après l’avoir faite cuire dans une boulidouïre. On coupait la tige et on continuait à la torsader comme on le voit sur les photos ci-dessous jusqu’à fabriquer un rond en passant le bout alternativement de chaque côté. On pouvait ensuite mettre le rond en tension pour obtenir la forme désirée.

LA MOISSON ET LE BATTAGE AU FLÉAU pour la journée du blé au pain

LA FABRICATION DE MURS EN PIERRES SÈCHES

LES CHARBONNIÈRES AVEC MOTTES DE TERRE ET ENVELOPPE MÉTALLIQUE

C’étaient des installations pour produire du charbon de bois avec une enceinte en mottes de terre. Vers la fin de la guerre, on a utilisée des enceintes métalliques plus commodes d’utilisation.

L’ÉCHOPPE DES PRODUITS DU TERROIR ET LA BOURRÉE MONTAGNARDE

:LE PARADIS DES ENFANTS   https://gazettelacaune.fr/2018/06/13/payrac-le-paradis-des-enfants/

LE PARADIS DES ENFANTS : LE POULAILLER RECONSTRUIT À L’ANCIENNE AVEC UN TOIT EN LAUZES ET LES BREBIS ET LES ÂNES POUR UNE BALLADE

LE SYMBOLE DES SAVOIRS FAIRES : LA STÈLE DU BIAIS

Réalisée par Jacques Bourges, elle symbolise l’ingéniosité de nos pères. Elle représente l’assemblage (ou l’accouplement) de l’intelligence et de l’adresse ou celle de la spontanéité et de l’expérience. François Joucla, président des Amis de Payrac, devant la stèle.

Comment introduire l’apprentissage du biaïs ? Autrefois, lorsque la majorité des gens étaient agriculteurs ou artisans-commerçants, les enfants, quand ils n’avaient pas classe, étaient priés de donner un coup de main à la maison. Et le biaïs venait tout seul pour ménager ses efforts.

Une amie m’a transmis un texte de Bergson éclairant sur l’application précoce du biaïs chez des jeunes : « La machine à vapeur primitive, telle que Newcomen l’avait conçue, exigeait la présence d’une personne exclusivement chargée de manœuvrer les robinets, soit pour introduire la vapeur dans le cylindre, soit pour y jeter la pluie froide destinée à la condensation. On raconte qu’un enfant employé à ce travail, et fort ennuyé d’avoir à le faire, eut l’idée de relier les manivelles des robinets, par des cordons, au balancier de la machine. Dès lors la machine ouvrait et fermait ses robinets elle-même ; elle fonctionnait toute seule. »

LA FÊTE DU BIAIS À PAYRAC: https://gazettelacaune.fr/2018/06/08/la-fete-du-biais-2017-a-payrac/

LA TAILLE DE LA PIERRE POUR LA FÊTE DU BIAÏS

POUR LA FÊTE DU BIAÏS : LE TRAVAIL À LA FAUX

LA FÊTE DU BAIS POUR LES ENFANTS

François Roussel fait revivre les jeux anciens des enfants : le moulin à vent, le téléphone, la toupie avec une ficelle enroulée soigneusement, les osselets, les billes, les cerceaux à pousser pour les faire tourner en avançant, le bouton élastique, les petits hélicoptères avec coquilles de noix.

À LA FÊTE DU BIAIS : LA FABRICATION DU CHANVRE TEXTILE

À LA FÊTE DU BIAIS : LA FABRICATION DE PASCADES ET DE MILLAS

À gauche, Simone Soulet et Sylvie Briot proposent aux participants de goûter au millas, gâteau traditionnel fait avec de la farine de maïs. A droite, Marie-Reine Privat fait déguster la pascade de sa fabrication à Jacques Bourges.

À LA FÊTE DU BIAÏS : LE CREUSEMENT D’UNE AUGE DANS UNE BILLE EN BOIS

  A LA FÊTE DU BIAIS LA FABRICATION DES PANIERS LE REMPAILLAGE DES CHAISES https://gazettelacaune.fr/2021/09/07/la-confection-des-paniers-et-le-rempaillage-des-chaises-a-la-fete-du-biais-de-payrac-du-25-aout-2021/

LA LESSIVE D’AUTREFOIS À LA FÊTE DU BIAIS https://gazettelacaune.fr/2018/08/29/la-bugade-a-payrac/

LA FABRICATION DU CAILLÉ ET DU BROUS POUR LA FÊTE DU BIAIS AVEC ALINE ET BERNADETTE https://gazettelacaune.fr/2018/08/29/a-payrac-aline-et-bernadette-presentent-les-produits-issus-du-lait-de-brebis-caille-peral-boulit-et-brous/

À LA FÊTE DU BIAIS : LE TALENT DES HOMMES

A droite, Gérard Guiraud montre son talent à fabriquer à la main des objets en bois. A gauche Bernard Rouanet expose des outils fabriqués avec du matériel de récupération, mais avec du biaïs.

LE BRACONNAGE

À gauche, Francis Vidal est en train de mettre en place un brai. C’est un piège à oiseaux qui était utilisé dans notre montagne au début des années 1900, il était placé en nombre dans les haies. Il est constitué d’une branche tendue en arc de cercle, d’un côté, un crin tressé est attaché, sur le côté opposé de la branche, l’autre bout du crin formant une boucle passe dans un trou de la branche et à l’aide d’une petite baguette, qui servira de perchoir le nœud de la boucle est bloqué par cette baguette devant le trou. L’arc est tendu. Lorsque l’oiseau se pose sur la baguette, celle-ci tombe, libérant le nœud et sous l’effet de l’arc qui se détend, l’oiseau est pris par les pattes.

À droite, Max Pons montre les secrets de la production du miel pour les particuliers.
Il y a un peu moins d’un siècle, tous nos montagnards avaient des ruches et la récolte du miel était un évènement pour les enfants qui raffolaient de la bresca (rayon de miel).

LE TALENT DES JEUNES ET DE PLUS ANCIENS

A gauche, Violette, Martin et Théodore MILHAU, la jeune fratrie fabrique du beurre avec une petite baratte. Ils faisaient aussi du vrai café. Au centre, Béatrice Calas et Gisèle Cavaillès torréfient de l’orge pour le moudre et servir un substitut du café qui était utilisé à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Au centre-droit, à partir d’un cadre en bois réalisé par un menuisier, Robert Azéma a mis en place des costons de châtaignier pour réaliser une civière qui peut transporter du fumier. Cette civière se réalise sans utiliser un seul clou ! À droite, Christiane Gout, Monique Marc, Solange Pons, Josette Vidal, Madeleine Vidal, montrent comment toutes les femmes étaient autrefois initiées au tricot : point enseigné aux débutants, point mousse, point Jersey, point de côtes, point de riz.

LA FOIRE DES PAYSANS LE 15 AOÛT

LA FOIRE DES PAYSANS LE 15 AOÛT

Une vidéo de Frédéric Bacou DE 2017 : https://gazettelacaune.fr/2018/03/10/la-tres-belle-reussite-de-la-foire-des-paysans-a-payrac-du-15-aout-2017/

LA TRANSHUMANCE AVEC LES BREBIS DE JESSICA 

POUR LA FOIRE DES PAYSANS : LA TONTE D’UNE BREBIS ET LA TRAITE

LA FOIRE DES PAYSANS : LE REPAS PROPOSÉ PAR DIVERS PRODUCTEURS LOCAUX (jusqu’à 1 500 convives)

QUELQUES ANIMATIONS DE LA FOIRE DES PAYSANS

                                                                      

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ

LE PATRIMOINE ET LA MÉMOIRE SAUVEGARDÉS : LA CRÉATION DE LA RACE DE BREBIS LACAUNE

A Payrac, près de l’enclos des brebis, un ensemble de sculptures réalisée par Jacques Bourges rappelle d’action de Paukin de Naurois, propriétaire de Calmels (Lacaune), qui a initié la création de la race de brebis,Lacaune. Race crée pour passer de l’élevage ovin exclusivement consacré à la viande à celui d’un élevage pour produire du lait pour Roquefort.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA FERME DE PAYRAC RESTAURÉE DANS  LES VOLUMES ANCIENS AVEC LES MATÉRIAUX TRADITIONNELS

Voilà une vidéo réalisée en 2003 pour l’ouverture de Payrac au public
https://gazettelacaune.fr/2018/06/06/linauguration-de-payrac-en-2003-avia-plan-cambiat/

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES CROIX DE CARRFOUR Les carrefours avaient parfois une croix ; c’est là que les gens venus des fermes desservies par un des chemins attendaient le cortège funèbre venant de l’autre voie.
La croix qui est ici est une réplique de la Croix du grifol du Cabanol, située en dessous de Naujac, en bordure du lac du Laouzas. Cette croix est faite avec trois pierres posées simplement les unes sur les autres.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LE FOUR À PAIN DE PAYRAC

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA STATUE-MENHIR DE LA LAUZETA (et la mémoire du néolithique)

Au Néolithique : les premiers paysans

Savez-vous qu’il y a 12 000 ans, la Terre s’est réchauffée créant ainsi les conditions favorables à la naissance de l’agriculture ? Les hommes cultivent du blé, de l’orge et des lentilles. Ils capturent des chèvres sauvages et des mouflons en vue de l’élevage. Ces découvertes ont changé leurs modes de vie. Ils ne sont plus contraints de se déplacer en fonction des saisons. Ils construisent les premiers villages. On dit que les hommes deviennent sédentaires. Ils inventent aussi la poterie. Il y a 7000ans, par le biais d’échanges et de grands déplacements de populations, l’agriculture et l’élevage commencent à être pratiqués dans nos régions. Le blé et l’orge qui n’existaient pas en Europe sont introduits, de la même manière que la chèvre et le mouflon.

Les hommes de la montagne 

Ce n’est qu’à la fin du Néolithique que les hommes s’installent dans les hautes terres des Monts de Lacaune. Ce sont des familles de bergers. L’élevage de chèvres et de moutons fournit le lait et la viande mais aussi la laine qu’ils filent et qu’ils tissent. Ils continuent à chasser l’ours, le cerf, le cheval, l’aurochs, le chevreuil, le sanglier, le renard, le blaireau, le chat sauvage, le lièvre, la loutre, le castor, le hérisson, l’écureuil …

Ces familles de bergers travaillent des lopins de terre dans de petites clairières. Les céréales, réduites en farine sur des meules à va-et-vient, sont consommées sous forme de pain et de bouillie. La cueillette de glands, de racines ou de fruits sauvages comme les pommes, constitue un bon complément alimentaire. 

Les maisons néolithiques, construites en bois et en terre, ont laissé peu de traces. Par leurs grandes dimensions, elles abritent l’ensemble de la famille ou du clan. Elles sont entourées d’une enceinte ou d’une clôture pour garder le bétail et protéger les récoltes.

Le mégalithisme

Les hommes ont utilisé de grands blocs de pierre pour construire des dolmens et dresser des menhirs. Ces monuments mégalithiques sont apparus il y a 5000 ans ; ils caractérisent la fin du Néolithique.

Faits de grandes dalles recouvertes d’un amas de pierres ou de terre, les dolmens sont des grottes artificielles destinées à abriter les morts. On y dépose souvent quelques offrandes comme des vases, des arcs et des flèches ou des colliers…

Les menhirs sont des mégalithes formés d’un seul bloc ou d’une seule dalle de pierre. Certains sont gravés ou sculptés sur les deux faces : on parle alors de statues-menhirs. Plus de 150 statues-menhirs ont été découvertes dans les départements de l’Aveyron, du Tarn et de l’Hérault. Cinquante environ jalonnent les Monts de Lacaune. Cet ensemble constitue le « groupe rouergat » ; il s’apparente à d’autres ensembles reconnus en Bretagne, en Provence, en Suisse et en Italie.

Sur ces statues-menhirs, figure un être humain en position assise. On peut y voir les yeux, le nez, exceptionnellement la bouche, parfois des tatouages, mais aussi les mains, les bras, les omoplates, les pieds et les jambes. La ceinture et sa boucle, les plis du tissu marquent les vêtements. 

Les statues-menhirs masculines sont caractérisées par « l’objet » placé en biais sur la poitrine, le baudrier, la hache, l’arc et sa flèche, la crosse. 

Les statues-menhirs féminines se distinguent par la représentation des seins, de la chevelure dans le dos, du collier à un ou plusieurs rangs de perles et de la pendeloque. 

Certaines ont été féminisées, on les dit transformées.

Nous ne connaîtrons probablement jamais leur secret. Etaient-elles les représentations d’ancêtres, de chefs ou de guerriers héroïsés, de divinités ? Servaient-elles de balises sur le parcours de ces bergers ou marquaient-elles les limites de leur terre ? 

En érigeant ces monuments, les hommes voulaient-ils affirmer l’attachement à leur territoire et marquer ainsi le paysage ?

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : BÂTIMENTS À TOITURE EN GENÊTS

Très présentes encore au siècle dernier, ces constructions nécessitent un repiquage tous les trois à quatre ans. À Payrac des bénévoles ont su retrouver les gestes ancestraux pour entretenir la jasse de Claude. Depuis quand cette technique était-elle employée ? Sans doute, il y a très longtemps. Peut-être jusqu’à la sédentarisation de l’homme, avec en-dessous une construction voûtée qui permettait de se mettre à l’abri et d’avoir une ambiance chaude avec des brebis par exemple.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA GARENNE PIÈGE À LAPINS TYPIQUE DE MOULIN-MAGE

Il s’agit d’une construction cubique qui est un piège. À partir de terriers naturels, les lapins sont guidés vers une galerie artificielle en bois qui traverse la dite construction. La base de cette galerie est munie de deux trappes basculantes, dans la traversée de la construction.
Les lapins, passent sur les trappes qui basculent, se trouvent projetés dans le vide. Ils tombent au sol et se retrouvent prisonniers dans l’enceinte. Il suffisait d’ouvrir la petite porte de la construction et de facilement capturer vivant l’infortuné gibier.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES ESCALIERS EN PIERRES DÉPASSANT DES MURS

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA GLACIÈRE DE CAMBON

Il a été aménagé à Payrac une réplique d’une glacière type Cambon, comme celle qui est ci-dessus. Ce n’était pas une installation pour produire de la glace. C’était un frigidaire pour tenir au frais des aliments à la saison chaude. L’évaporation d’un filet d’eau permettait d’y maintenir une température fraîche dans ce local très isolé.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES CAIRNS 

Étaient utilisés comme marqueurs de chemin ou de limites.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES CADRANS HORAIRES DONNANT L’HEURE SOLAIRE (réalisés par Jacques Bourges)

Le cadran vertical à la Maison de Payrac

Le cadran horizontal dans le circuit de la lande de Tsaquarello

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA LOCOMOBILE (avec énergie produite par du bois et pouvant entrainer une poulie, mais devant être tractée)

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LE PRESSOIR À FAINES POUR PRODUIRE L’HUILE AUTREFOIS Comment s’éclairait-on ici en 1820 ?

(Marcel Cauquil) Autrefois, on ramassait les faines pour piéger les oiseaux sous les taurelas. Auparavant encore, on les collectait, comme les noix, pour faire de l’huile. Elle était, paraît-il, excellente. Voilà un petit pressoir pour cet usage. Cet appareil se trouve à la cuisine de la ferme de Payrac.

LeE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA CHARRETTE POUR NE PAS VERSER DANS LES TERRAINE PENTUS

On partait d’un essieu aux fusées décentrées. On ajoutait sur l’essieu un engrenage hélicoïdal mis en mouvement par une vis sans fin animée par une tringlerie à manivelle. Ce système permettait de faire tourner l’essieu graduellement. Ainsi le dénivelé du terrain pouvait être compensé automatiquement et à tout moment par quelques tours de manivelle.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES BORNHONS : les ruches dans un tronc d’arbre déjà creux

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES PLANQUES EN SCHISTES ÉPAIS DU SOULIÉ POUR PASSER SUR LES RUISSEAUX OU RIVIÈRES

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA CLOTA`

C’était une cavité qui servait à l’enfouissement des pommes de terre, betteraves ou topinambours. Pour l’isolation, elle était recouverte de toutes parts de paille et de fougère-aigle sèche. Cette dernière sert aussi à protéger des rats, car elle contient de durs filaments qui blessent leur langue. On recouvrait le tout de terre et on pouvait affronter le froid. Cette formule était utilisée lorsque les capacités des caves d’une ferme étaient insuffisantes.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LO FERRADOR (/FERRADOU/)

Appelé aussi travail, cette installation servait à mieux maîtriser la résistance des vaches quand on leur posait des fers aux pattes. On peut admirer à Payrac, le Ferradou réalisé par Claude Rouanet.

LE PATRIMOINE CONSERVÉ : LA CABANE ROULANTE DU BERGER D’AUTREFOIS AUX VIDALS

LE PATRIMINE SAUVEGARDÉ : L’ARAIRE, LE JOUG AVEC LAS JULHAS,  LO MORIAL E L’AGULHADA, LA FOURCHE ET LE RÂTEAU

LES SAVOIRS CONSERVÉS : LA FABRICATION DES CARTOUCHES

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : L’ABRI DE BERGER (l’abri ci-après est aux Martinolles de Nages ; une copie est à Payrac)

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LE SÉCHOIR À CHÂTAIGNES OU SECADOR dont voici une photo et un écorché 

C’est un petit bâtiment construit pour déshydrater les châtaignes afin de mieux les conserver. On fait un feu lent au rez-de-chaussée, les châtaignes sont placées au-dessus sur un réseau reposant sur des poutres, retenant les châtaignes mais laissant passer la fumée. Les châtaignons ainsi produits, débarrassés des parasites et des débuts de moisissures se conservaient l’hiver. Nous sommes ici près d’une châtaigneraie.

C’était un bâtiment très typique de la vie autrefois : il y en avait un à Villelongue et un autre en descendant à Sauyères.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA CAPITELLE DE SALAMOU (vue de l’extérieur et de l’intérieur ; servait à garder la nourriture au frais, sur les étagère en pierre ; une copie existe à Payrac)

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA GARENNE À LAPINS

Le lapin était le gibier le plus répandu de notre région. 

Le lapin était chassé au fusil et le meilleur moment était à l’affût, à la balariada, (à une heure avant la nuit). Sinon, on le chassait avec un chien qui le traquait. 

On le braconnait avec des pièges à mâchoires ou avec des collets. Mais une chasse spectaculaire était celle avec un furet. On plaçait des filets devant chaque ouverture de la garenne, on lâchait le furet qui faisait déguerpir les lapins qui se faisaient prendre dans les filets.  

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES ABREUVOIRS

Les vaches ou les chevaux s’alimentaient en eau, soit dans un cours d’eau, soit de façon plus fonctionnelle dans un abreuvoir comme celui du Graïlé en bois ci-dessous réalisé par Claude Rouanet ; celui en pierre est celui de Rouvières. On y conduisait les bêtes deux fois par jour. Le Graïlé est le nom de la ferme toute voisine aujourd’hui en ruines. En occitan, Graïlé désignait le hautbois des Monts de Lacaune.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LE MOYEN DE PROTECTION PERSONNELLE AVEC LE PAL TENU À LA MAIN

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LES ALIGNEMTS DE PIERRE INEXPLIQUÉS DE FOUNTOUPI (de l’autre côté de la route montant aux Crozés par rapport à Tsaquarello)

LA TENUE TRADITIONNELLE DES BERGERS : LA BRISAUDA

Tissée avec des fibres de genêt, elle était moins putrescible qu’un vêtement en laine.Voici le berger du Luamou

LE PATRIMOINE D’AUTREFOIS : LE BAS FOURNEAU

Le bas-fourneau était un four à combustion interne qui transformait en fer métallique le minerai de fer venu de gisements locaux en utilisant comme combustible le charbon de bois, produit dans les charbonnières. On remplissait le four avec ces deux éléments. Lorsque l’on mettait le feu, le charbon de bois produisait du monoxyde de carbone (CO) qui venait réduire le minerai, transformant l’oxyde en métal. Le tirage du fourneau était assuré par des soufflets pour améliorer la combustion.

Après plusieurs heures, l’opération se terminait. Les parties les plus légères appelées scories pouvaient alors s’écouler vers l’extérieur. Il restait alors dans la cuvette un agglomérat de métal appelé loupe. Cette loupe, du fer mélangé avec divers résidus,  était ensuite travaillée à la forge ou avec un martinet. A droite une loupe de fer produite en 2012 à Payrac. 

LA NATURE PROTÉGÉE

LA NATURE PROTÉGÉE : LA PRAIRIE HUMIDE UN MILIEU NATUREL SENSIBLE

Le passage aménagé pour ne pas s’y embourber. Des vaches susceptibles de s’alimenter dans ce milieu et ainsi de l’entretenir. Éléments caractéristiques de la flore de la prairie humide :

LA NATURE PROTÉGÉE : LES LANDES SÈCHES

LA NATURE MISE EN VALEUR : Que faisait-on avec les fleurs de lys blanc pour les soins ?

(Arlette Homs) On mettait à macérer dans une bouteille remplie d’huile végétale ou d’alcool des pétales de fleurs de lys blanc (très important qu’il soit blanc – lys d’église très odorant), pour soigner les plaies. Les pétales devenaient translucides. On gardait cette bouteille précieusement. Un été, ma grand-mère m’a soigné un panaris au pouce droit. Elle posait délicatement 2 ou 3 pétales sur mon pouce et l’enveloppait avec un chiffon (morceau de drap) en forme de « poupée » disait-elle. J’ai guéri, l’ongle est tombé mais a mal repoussé. Autrefois on ne pensait pas aux microbes. On se soignait, c’est tout.

LA NATURE PROTÉGÉE : UNE ESPÈCE À DÉCOUVRIR : LE REPONCHON

Le tamier commun (reponchon /répountsou)) est une espèce de plantes grimpantes dont on ramasse les pousses comme on le fait pour les asperges. On fait d’excellentes préparations. Voici les recettes de Marie Lou : Cueillir les respounchous (tamier) en avril/mai. Les trier – enlever la queue – les laver dans de l’eau vinaigrée.. Les retailler en morceaux de 15 cm.
Les mettre dans l’eau bouillante et laisser cuire 10 minutes à partir de l’ébullition. Les égoutter et les passer à l’eau froide pour enlever l’amertume. Les préparer soit en omelette, soit en vinaigrette avec des œufs durs.

PHOTO PHILIPPE DURAND

LA NATURE PROTÉGÉE : UNE ESPÈCE À DÉCOUVRIR : L’AGANEL DE SANHA

À L’Acapte (à côté de Villelongue sur la commune de Nages) Marcel Cauquil a la mémoire de ces plantes poussant au bord d’un ruisseau et recouvertes en curant les besals ou beals. On les récupérait ensuite comme des endives. La racine se mange comme un salsifis.

LA NATURE PROTÉGÉE : UNE ESPÈCE À MIEUX CONNAÎTRE : LA CARDABELA

Les Carlines sont des plantes herbacées épineuses proches des chardons. Les fleurs jaunes sont tubulées et forment un disque au centre très séché qui s’ouvre ou se ferme suivant la température ou l’hygrométrie. On ramassait les carlines assez jeunes et le cœur se cuisait et se mangeait comme celui de l’artichaut. Certains le mangeaient cru sur place ou cuit à la poêle comme des pommes de terre. Avec la partie poilue du coeur, certains en faisaient une brosse à reluire. Au-dessus de la porte d’entrée, certaines personnes posaient chaque année une carline séchée. C’est une plante aujourd’hui protégée.

LA NATURE PROTÉGÉE : LES MULTIPLES USAGES DE L’ORTIE

C’est une plante herbacée à feuilles opposées de forme dentée, ovales et un peu en cœur à la base. Elle pousse, en étant envahissante, sur les sols riches, généralement près des habitations. Toute la plante est d’un vert sombre et recouvert de poils urticants. L’ortie est riche en chlorophylle, oligoéléments et minéraux, protéines et vitamines. Elle est plus riche en vitamine C que le citron et en contient cinq fois plus que l’orange. On pouvait mettre quelques orties dans la soupe, comme on ajoutait des feuilles de poireaux. Elle peut servir à préparer une alimentation animale après découpage au trissador. Elle peut .donner des fibres textiles

UNE CURIOSITÉ À DÉCOUVRIR : LA LATHRÉE CLANDESTINE

(photo André Jourdan)

Cette étrange fleur est la Lathrée clandestine (Lathraea clandestina), plante parasite non chlorophyllienne qui se développe au détriment de divers feuillus, le plus souvent des peupliers (à toutes altitude dans nos régions) ou des hêtres (en montagne). La Lathrée enfonce des suçoirs dans les racines superficielles des arbres parasités, et se nourrit de leur sève. Les feuilles de sa courte tige souterraine sont réduites à d’épaisses écailles charnues, de couleur blanc cassé, et seules ses fleurs dépassent de la surface du sol. (Philippe Durand)

LA NATURE PROTÉGÉE : LES CONDIMENTS NATURELS DE NOTRE MONTAGNE : LE SERPOLET, LES BAIES DU GENEVRIER ET L’AIL DES OURS

Le serpolet est une plante aromatique basse et recouvrant d’un tapis les terrains secs. Son feuillage aromatique vert est recouvert par une multitude de petites fleurs rose pourpre. On la cueille en la faisant sécher afin de faire une tisane bonne pour ses propriétés curatives et en particulier les maux d’estomac, pour ouvrir l’appétit ou faciliter la digestion. Le serpolet relève bien le goût du lapin. Il servait de substitut au thym. C’était le thym des pauvres !

Les « baies de genévriers », récoltées avec un parapluie, sont utilisées pour donner bon goût aux gibiers cuits à la casserole ou au tournebroche. À partir de ces baies on fabrique également du gin.

L’ail des ours est une petite plante herbacée vivace de 15 à 30 centimètres de hauteur. Très présente vers Montalet. Fleurit en juin. Plante comestible condimentaire Meilleur cuit que cru (feuille, bouton et fleur). Il peut être un substitut de l’ail. C’est l’ail des pauvres !

LA NATURE PROTÉGÉE : LA GREFFE EN COIN PAR LÉON DE PESTOUS LA MISE EN VALEUR DU GÉODROME AVEC QR CODE https://www.payrac.com/geodrome/geodrome-de-payrac.html

LA NATURE PROTÉGÉE : LA HAIE DES BAIES POUR LES OISEAUX

Les oiseaux concernés sont les grives, merles, tourdres, rouge-gorge et autres petits oiseaux. Ne sont pas gibier les espèces protégées. Voilà leurs baies, à maturité. 

LA CLÔTURE ZÉRO CARBONE DES JARDINS

LE GÉODROME : UNE PRÉSENTATION UNIQUE DES ROCHES DE LA RÉGION

LA MISE EN VALEUR DU GÉODROME AVEC QR CODE https://www.payrac.com/geodrome/geodrome-de-payrac.html

LA NATURE PROTÉGÉE : LES OISEAUX FORESTIERS

https://gazettelacaune.fr/2024/11/29/les-oiseaux-forestiers-de-payrac/

LA NATURE PROTÉGÉE : LES OISEAUX DES LANDES SÈCHES (LAOUZÉTO ET TSAQUARELLO)

Il est présent toute l’année sur les Monts de Lacaune, d’une envergure d’1.20 m environ le mâle est un magnifique rapace de couleur blanche avec le bout des ailes noir, on le repère de très loin chassant de son vol papillonnant au-dessus des landes sèches et des champs et  prairies. Cette espèce est menacée, considéré en état critique sur l’ensemble du territoire français avec des effectifs qui diminuent du fait de son mode de reproduction : prédation mécanique par l’industrialisation de l’agriculture et prédation des jeunes avec la surpopulation des sangliers.

 C’est une espèce migratrice hivernant en Afrique sahélienne, il arrive chez nous à partir de la mi-avril.La reproduction débute un peu plus tard vers la mi-mai où la femelle déposera 4 à 5 œufs dans un nid à même le sol, la plus part du temps dans des champs de céréales ce qui la rend vulnérable par la récolte avant l’envol des jeunes, lui aussi est en état critique sur l’ensemble du territoire français malgré de forte mesure de protections notamment par le repérage des nids avant le passage des moissonneuses. Sur les Monts de Lacaune on l’observe lors de son arrivé en avril, mai et puis en septembre lors de sa migration postnuptiale.  

LA NATURE PROTÉGÉE : LA FAUNE DE TSAQUARELLO

LA NATURE PROTÉGÉE : LES FAUX AMADOUVIERS

Le Faux amadouvier (Phellinus igniarius), était ce champignon utilisé autrefois pour faire de la mèche d’amadou pour les briquets. En occitan, lo bolet d’ésca est le nom le plus répandu (l’ésca étant le nom de l’amadou) 

On voit sur l’arbre deux trous, qui ont servi à la nidification, sans doute de Sittelle torchepot ( Sitta europaea). En revanche ces abris peuvent servir de dortoir en hiver pour cet oiseau ou le Troglodyte mignon ou le Grimperau des jardins (Certhia brachydactyla). ou les diverses Mésanges. 

LA NATURE SAUVEGARDÉE : LES PESQUIERS

Les pesquiers sont présents partout dans notre montagne. Ils avaient une fonction de réserve d’eau pour l’irrigation, en ouvrant de temps en temps la bonde pour avoir un débit important. On transformait ainsi un ruisselet continu en un ruisseau intermittent mais conséquent qui permettait d’atteindre l’extrémité des parcelles. Ainsi, on avait un meilleur arrosage de printemps et au cours de l’été on pouvait avoir plusieurs fauches. Le pesquier de Payrac est alimenté en hiver et au printemps, mais est à sec en été.

Les murs du bord sont en pierres sèches rendus étanches par une couche d’argile et soutenus par une butte de terre. Au fond, une bonde en châtaignier permet d’ouvrir et de fermer l’écoulement de l’eau

Enfin les pesquiers, suivant leur importance participaient au maintien d’une vie animale diversifiée.

LA NATURE SAUVEGARDÉE : LA MARE FORESTIÈRE

Cette mare forestière en zone boisée de petite taille est de création artificielle. L’ombrage est un élément qui conditionne le faciès de cette mare : une faible luminosité réduit  le développement de la flore sur les berges et de la végétation aquatique. Du fait de l’accumulation des feuilles des arbres et de divers débris végétaux cette mare est riche en matière organique et a grand intérêt pour certaines espèces inféodées à ce type de milieu : amphibiens, salamandres. La biodiversité de ce type de mare avec berges en pente douce est riche, car peivent s’y développer une flore relativement intéressante et son cortège de faune associé. On peut y trouver le triton crêté ou le crapaud accoucheur.

LA BEAUTÉ DE LA NATURE : NOS ORCHIDÉES PAR MICHEL DEMANGE ET FRANCIS BONNET : LA BEAUTÉ DE LA NATURE : NOS ORCHIDÉES https://gazettelacaune.fr/2023/08/08/orchidees-du-haut-languedoc-par-michel-demange-et-francis-bonnet-2011-4-les-especes/

LA NATURE SAUVEGARDÉE : LES FOURMILIÈRES

La fourmilière de la fourmi rousse est un dôme de brindilles ou d’aiguilles de conifères, atteignant 1 m, qui cache une partie souterraine de même volume. Ses nombreuses galeries et chambres en font un abri climatisé et sécurisé qui permet la vie organisée de la colonie en abritant la reine, des dizaines de milliers d’ouvrières et le couvain

LA NATURE PROTÉGÉE : LES GÉLIVURES DU CHÊNE

La gélivure est une gerçure ou fente des chênescausée par les grandes gelées. Il y a une fissuration du bois dans le sens radial. Ces fissures sont cicatrisées, une cannelure est visible en surface du tronc.

Le pourcentage moyen des chênes gélivés est importante, de l’ordre d’un arbre sur cinq. En scierie, ces bois sont écartés car inutilisables.

Nos anciens perçaient l’arbre avec un vilebrequin pour aller récupérer les poches de sève se formant dans le vide créé à l’intérieur de l’arbre pour donner aux veaux quand ils avaient des vers. Le trou était bouché pour pouvoir venir tirer d’autre liquide.

AUTOUR DE PAYRAC

QUELQUES LIEUX REMARQUABLES

LES ÉLÉMENTS REMARQUABLES DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES : L’ACTIVITÉ CHARCUTIÈRE https://gazettelacaune.fr/2024/03/05/le-large-kaleidoscope-de-la-fierte-de-notre-montagne-avec-la-richesse-des-talents/

LA BREBIS RACE DE LACAUNE https://gazettelacaune.fr/2023/11/30/la-fierte-des-habitants-des-monts-de-lacaune-jessica-une-agricultrice-eleveuse-de-brebis-race-de-lacaune-afin-de-fournir-le-lait-pour-roquefort/

LES GRANDS ÉVÈNEMENTS DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES : LA FÊTE DES BATTTAGES DE MURAT https://youtu.be/Rlqm1-__-Hk?feature=shared

LES ÉLÉMENTS REMARQUABLES DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES : LA MÉMOIRE DU PETIT TRAINS

LES ÉLÉMENTS REMARQUABLES DE LA MÉMOIRE DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES : LA MÉMOIRE DE LA LIBÉRATION EN 1944

LES ÉLÉMENTS REMARQUABLES DE LA COMMUNAUTÉ DE COMMUNES : LES BARRAGES ET LES PLANS D’EAU DE LA RAVIÈGE ET DU LAOUZAS

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : SAINT ÉTIENNE DE CAVALH ET SA VIERGE NOIRE

LE PATRIMOINE SAUVEGARDÉ : LA MAGNIFIQUE CHAPELLE DE SAINT MARTIN DU FROID DANS L’ESPINOUSE

La première fois qu’on arrive en ce lieu, on est d’abord surpris après avoir traversé tant de sous bois sur un plateau en faible pente de découvrir au pied de la chapelle un tel panorama.

Notre regard se perd dans l’immensité par la vue fantastique que l’on a vers le Sud. Cette chapelle bien petite est d’une grande sobriété, les murs sont en pierres apparentes, el toit couvert de petites lauzes, l’auvent grandement ouvert par un porche et tout au fond un autel séparé par une grille.

LE PIC DE MONTALET

LE PASSAGE À MONTALET DE BENOIT MÉCHAIN POUR MESURER LE MÉRIDIEN TERRESTRE pendant la Révolution

L’astronome Méchain et à droite les points hauts à partir desquels il mesurait les angles des divers triangles. Il était un astronome qui savait mesurer avec une grande précision les angles comme il le faisait pour déterminer la position angulaire les uns par rapport aux autres des astres et des planètes dans le ciel. Avec Delambre parti de Dunkerque, ils devaient se retrouver à Rodez pour mesurer la distance Dunkerque-Barcelone, à partir de laquelle, on calculait le méridien terrestre, dont le millionième du quart était la longueur du mètre.

LE PATRIMOINE SAUVEGARDE : LA CHAPELLE DE SAINT-EUTROPE

Cette chapelle magnifiquement restaurée par la mairie de Castanet-le-Haut, dans un site à couper le souffle. Elle dédiée à Saint Eutrope, venu de Perse. Un pèlerinage s’y déroule pour sa fête, le 30 avril.

LA MÉMOIRE DE L‘ENFANT SAUVAGE TROUVÉ DANS NOS BOIS

C’est au cours de la période qu’est apparu l’enfant sauvage qui a connu une célébrité au niveau national. Il a été trouvé dans un grand bois qui domine Lacaune. Amené à Lacaune, il s’est évadé et a été récupéré dans l’Aveyron, d’où son appellation nationale d’Enfant sauvage de l’Aveyron.
C’est David Zérouali enfant qui est représenté ci-dessus pour une campagne de communication de la salaison lacaunaise, il y a une vingtaine d’années.

LA MÉMOIRE DU THERMALISME À LACAUNE ET À LA SALVETAT

LE PASSAGE DU MARÉCHAL SOULT À BARRE APRÈS WATERLOO

LA MÉMOIRE DES CHÂTEAUX : NAGES, BOISSEZON, CANAC, MURAT, ESCROUX ET ESPÉRAUSSES

LA MÉMOIRE DES PLANTATIONS DE RÉSINEUX

La moitié sud de la communauté de communes a été plantée en résineux, là où les terrains métamorphiques acides sont moins fertiles pour l’agriculture.

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