L’ATMOSPHÈRE PACIFIANTE DE L’ÉGLISE

Son espace, le matériau employé (granit, schiste, ardoise) son architecture pesante, la rudesse des murailles et de la voûte, l’intègrent dans l’habitat traditionnel de ce pays de montagne où les maisons et les bâtiments utilitaires pour se protéger du mauvais temps sont solidement accrochés au sol, bas, sévère sans ornements…

LE SYMBOLISME DU TABERNACLE

Constitué d’une sphère de cuivre jaune martelé (ateliers de Durfort). Son armature forgée par un artisan local représente sur le côté gauche un panier rempli de flûtes de pain, sur le côté droit deux poissons, sur le devant (porte du tabernacle) les lettres Alpha et oméga de l’alphabet grec.

Sont ainsi rappelés la multiplication des pains, l’Eucharistie, le Christ, début et fait du tout de toutes choses.

LES TABLEAUX DE NICOLAS GRESCHNY

Situés à gauche et à droite du chœur

Au-dessus du tabernacle, les disciples d’Emmaüs

À l’opposé, Marie, la mère de Jésus dont les mains nous désignent l’autel le tabernacle, le Christ.

Ces deux tableaux sont peints dans le style des icônes mais n’en sont pas. Le contre-plaqué qui supporte le dessin et la peinture est recouvert d’une couche de cire à la manière d’un vernis.

LES VITRAUX

Dans le chœur, au centre l’Assomption de Marie, à gauche l’Annonciation, à droite la Visitation

Sur les côtés, jeux de lumière et de couleurs

Côté Sud en partant du chœur, d’abord le feu (la charité), puis l’eau (le baptême) enfin le vent (l’Esprit)

Tous ces vitraux, composées en 1972 et 1973, sont l’œuvre du verrier Clerq-Roques père et faits en dalle de verre de Saint-Just

Le dernier vitrail, côté sud, (chapelle de la tribune) en verre éclaté, a été réalisé par Jean-Claude Izard en 1987. Il représente Saint Antoine l’ermite, patron des maelier,s accompagné de son légendaire cochon

Côté nord, en partant du chœur, premier vitrail jeu de couleurs, puis la moisson (épis de blé), la vendange (grappe de raisin), symboles de l’Eucharistie. Enfin jeu de lumière

Ces vitraux sont l’œuvre de Jean-Claude Clerq-Roques.

LE LUTRIN

Côté droit de l’avant-chœur classé le 19 mars 1952

On le date habituellement du 17e siècle, mais plus vraisemblablement, il pourrait sortir des ateliers de Laclau célèbre sculpteur d’Alban de la dernière moitié du 19e siècle

Thème la musique

LE GRAND ORGUE

Il est l’œuvre de Gérald Guillemin, facteur à Malaucène (Vaucluse) édifié sur la tribune en 1990 il a été inauguré le 28 avril 1991

C’est un instrument construit sur l’esthétique germano-française du début du 18e siècle (buffet et composition des jeux). Il possède deux claviers, un pédalier et vingt-et-un jeux .

LA CROIX SOUS LE PORCHE

En pierre rouge de Camarès

Elle porte sur ses bras la date de 1670 et les inscriptions traditionnelles INRI Jésus pater,  IHS  MV (Marie Vierge) STR (Sauveur)

Croix de l’ancien cimetière de Saint Etienne (route de Belmont). Elle a été transférée à cet endroit il y a quelques années pour éviter les dégradations du vandalisme.

Categories: Le blog

Laisser un commentaire

%d blogueurs aiment cette page :